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Huit spectateurs ce soir au spectacle de Julie Villers dans « Julies Villers est folle ». Gentiment, on nous place au premier rang, car en effet, ce n’est pas facile de jouer devant si peu de public. On va dire que le jeudi soir, il y a moins de monde car c’est en semaine, même si le spectacle dure moins d’une heure et qu’il débute à 20h00.

 

Le spectacle débute avec elle qui arrive en incarnant une personne âgée qui perd la mémoire. Quand elle était jeune, pendant la seconde guerre mondiale, elle aimait beaucoup distraire les soldats allemands, en allant même jusqu’à Berlin. Puis transition avec la petite fille, qui a découpé son chat en deux, car à ce qu’il paraît ils ont 7 vies. On passe à sa mère, pas très futée qui a essayé de tuer sa fille en lui demandant de s’allonger sur la voie de métro ou la torture en lui écrasant sa cigarette sur le bras. Ensuite on découvre la grand-mère qui a été violé ce qu’il fait qu’elle n’aime pas trop sa fille. Enfin on écoute l’avocate du violeur qui dit ne pas l’avoir violé mais qu’il a été séduit. Il est innocent, même si, il a volé, fait du recel et même tué une personne qu’il a par la suite mangé.

Des sujets pas très faciles à traiter et présenter comme pourrait le faire une présentatrice de journal télévision. J’ai souri par complaisance car jouer pour 8 personnes dans salle qui peut en contenir au moins 60, ce n’est pas facile. Malgré une très bonne présence scénique, de jeux, d’intention, le texte reste sans aucun intérêt. Quitte à parler de choses connotées comme le viol, il faut choisir pas juste en parler comme si vous parliez de ce que vous avez mangé à midi.

Beaucoup de potentiel mais quitte à être folle autant y aller jusqu’au bout et espérer alors les rires d’un public, aujourd’hui absent.

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