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Le théâtre Montparnasse propose à nouveau un spectacle grand public avec un nom d’une célébrité en tête d’affiche. Partons à la rencontre de ces femmes en mal être dans un bar parisien un jour de pluie.

Trois femmes se retrouvent coincées ensemble dans un bar alors qu’il pleut. En effet, il fait un temps de chien. Elles sont toutes les trois bien différentes sous tous les poins de vue que cela soit physique, mental ou professionnel. A la fin de la dégustation d’un café, elles décident de prendre un café et les langues se délient doucement. Ces dernières vont même se lâcher après la consommation d’alcool et de marijuana, soutenu par le passage du serveur à cran.

La pluie, la neige et le pseudo anniversaire d’Hélène (Valérie Lemercier), les incite à rester dans le bistrot parisien même lorsque le serveur doit partir à l’enterrement de son patron. L’une, Gabrielle (Pascale Arbillot) est accro au Lexomil,  a perdu son travaille, a été largué par un gros naze et n’a pas d’enfant. L’autre, Loulou  (Mélanie Bernier) tient sa propre boutique de sous-vêtement, a un enfant et n’a pas souhaité garder le père dans sa vie. La dernière, Hélène mère de trois enfants, tient une place importante dans son entreprise comme au sein de sa famille. Et un homme, le garçon de café légèrement misogyne car sa femme l’a quitté en partant avec sa fille au Canada. Il prodigue des conseils à chacune sur un ton péremptoire par rapport à leur mal-être. Et alors se créer une relation entre affection/rejet avec les femmes d’un côté et l’homme, fragile et blessé.

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L’histoire est très simple et tient la route surtout grâce à la fabuleuse tête d’affiche qui possède une énergie folle et qui donne à son public. Valérie Lemercier n’avait pas remonté sur scène depuis 1989 avec Un fil à la patte de Feydeau, mis en scène par Pierre Mondy. Sinon, l’histoire totalement clichée avec trois femmes totalement différentes qui se retrouvent ensemble et deviennent amies. Les femmes sont ainsi : l’une belle et greluche, une moins belle mais grosse réussite sociale (Valérie Lemercier) et une mi-belle, mi-intélligente (Pascale Arbillot), merci les facilités et les stéréotypes. L’homme car il en faut absolument un pour créer une situation qui va forcément dégénéré. L’imagination limitée se retrouve aussi dans les petits jeux de lumière, les costumes ou le décors.

Un gros point positif pour avoir vu Valérie Lemercier sur scène aussi génial qu’au cinéma. Les autres comédiens aussi rodés au grand écran, tiennent la route mais un niveau en dessous. Sinon, un spectacle idéal pour ne pas se prendre la tête et se vider vraiment l’esprit. Pas de prétention dans l’histoire, juste un moment pour oublier la semaine et dès qu’on sort on en oublie même ce que l’on vient de voir.

Lien vers le théâtre

Texte disponible à l’Avant-Scène Théâtre

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